Notre histoire
Avant, je perdais mes dimanches matin dans la salle de bain.
À genoux sur le carrelage, la manche trempée, à frotter le même coin de la baignoire que la semaine d'avant. Mes genoux détestaient ça. Mon dos encore plus. Au bout de vingt minutes, le joint était toujours gris, alors je me disais que je m'en occuperais la prochaine fois.
Je ne suis pas du genre maniaque du ménage. Je ne l'ai jamais été. Je voulais juste que ce soit propre sans y laisser la moitié de mon week-end.
Un dimanche, j'ai lâché l'éponge en plein milieu, je me suis assis sur le bord de la baignoire et j'ai réfléchi. Je n'étais pas paresseux. J'utilisais une éponge et un seul bras fatigué pour un travail qui demandait quelque chose capable de tourner, régulièrement, aussi longtemps qu'il le fallait. C'était l'outil le problème. Pas moi.
Alors j'ai cherché. La plupart de ce que je trouvais était soit un truc fragile qui rendait l'âme en un mois, soit une grosse machine faite pour une équipe de nettoyage, pas pour un appartement normal. J'en ai jeté plusieurs avant de trouver une brosse qui tenait le coup : assez puissante pour décoller le savon incrusté, et assez légère pour la tenir au-dessus de ma tête sous la douche sans qu'un câble traîne sur le sol mouillé.
La première fois que je l'ai passée sur ce coin gris et que je l'ai vu redevenir blanc d'un seul coup, j'ai éclaté de rire. Des années à genoux, et la solution était là.
C'est pour ça que Lustra existe. Pas pour nettoyer plus vite. Pour prendre les cinq pires minutes de votre semaine et vous les rendre.
Chaque Lustra est contrôlé avant l'envoi, parce que je me souviens d'avoir acheté le modèle bon marché et de l'avoir vu casser. Si le vôtre arrive avec le moindre défaut, dites-le-nous et on arrange ça.
Posez l'éponge. Récupérez votre dimanche.
Achi, fondateur de Lustra